Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
HAUT DOUBS FEMMES

HAUT DOUBS FEMMES

1er magazine féminin du Haut-Doubs - Média de communication Doubs-Jura-Suisse - Blog féminin - Blog lifestyle

Déesses du stade Pontarlier-Besançon-Morteau

Photo d'illustration Pixabay

Photo d'illustration Pixabay

Déesses du stade

Coup de projecteur sur une discipline sportive à connotation masculine, où les femmes commencent à s’imposer…

A ses débuts au XIXème siècle, la culture du rugby tourne exclusivement autour de valeurs supposées proprement masculines : virilité, courage, force et résistance à la douleur. Ce n’est qu’en 1965 que les premières équipes féminines naissent, plaquant cette entrave idéologique.

« J’ai commencé le rugby quand j’avais 18 ans. A l’époque, seules nos familles venaient nous voir jouer. Aujourd’hui, les tribunes attirent d’autres spectateurs », apprécie Amélie Rossier, dirigeante de l’équipe féminine senior de rugby, peignant là un tableau symbolique de la démocratisation du rugby féminin.

L’entente PBM regroupe une cinquantaine de licenciées de Pontarlier, Besançon et Morteau. Certaines sont encore étudiantes, d’autres sont entrées dans la vie active. Certaines sont pleines d’assurance, représentant la force et le pouvoir. D’autres sont très timides, luttant pour devenir ce qu’elles veulent être. Toutes se sentent protégées par cette puissance de groupe, qui les propulse à la première place du championnat de Fédérale 1.

Au rugby féminin, chaque personne, chaque corps a sa place. Etre maigre, grande ou forte est un atout. Il n’y a pas de cliché préconçu dans ce sport où l’on partage de grandes valeurs humaines et où solidarité rime avec mêlée. Sur le terrain, leurs expressions peuvent trahir quelques inquiétudes, mais elles sont solides sur leurs jambes musclées. Au rugby féminin, vous pouvez vous sentir faible, vous êtes entourées par des personnes qui vous soutiennent. « Le rugby, c’est comme une deuxième famille », conclut Amélie.

 

 

Partager cet article

Repost0

Commenter cet article